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LAN (Local Architecture Network)

LAN a été créé par Benoit Jallon et Umberto Napolitano en 2002,  avec l’idée de travailler l’architecture en tant que matière au croisement de plusieurs disciplines.
Cette attitude, aujourd’hui devenue méthodologie, permet à l’agence de parcourir de nouveaux territoires à la recherche d’une vision impliquant à la fois les questions sociales, urbaines, fonctionnelles et formelles.
Les projets de l’agence traduisent cet univers à l’aide d’un vocabulaire élégant, juste et contemporain.

LAN a été reconnu et primé à plusieurs reprises.
En 2004 l’agence a été lauréate des Nouveaux Albums de la Jeune Architecture (NAJA) décernés par le ministère français de la Culture et de la Communication.
En 2009 LAN a reçu l’International Architecture Awards attribué par le Chicago Athenaeum et l’European Urban Centre for Architecture, Art Design and Urban Studies, l’Archi-Bau Awards, le Prix Spécial de la xiie Triennale Internationale d’Architecture de Sofia, et en 2010 le AR Mipim Future Projects Awards et l’Europe 40 under 40.
En 2011 l’agence a été récompensée au LEAF Awards avec le prix Best Sustainable Development in Keeping with its Environment, au SAIE Selection Awards et au Prix AMO de la Fondation d’Entreprise Excellence SMA. La même année, LAN a été nommé à l’Équerre d’Argent.
LAN a reçu le prix d’argent pour la International Prize for Sustainable Architecture Fassa Bortolo en 2012.
En 2013, une « Commendation » lors des Civic Trust Awards, le WAN Residential Award ainsi que le premier prix national BigMat lui sont décernés.
En 2014, la Tour Euravenir est récompensée par le prix SMABTP-Pyramides d’argent, nommée au Prix de l’Équerre d’Argent et au European Union Prize for Contemporary Architecture – Mies van der Rohe Award 2015, le Centre d’Archives EDF est nommé au prix Européen d’architecture Philippe Rotthier, et les Neue Hamburger Terrassen remportent l’International Architecture Awards (Chicago Athenaeum) et le Carl-Friedrich Fischer Preis 2014 – Humanes wohnen. La même année, l’Académie d’architecture distingue LAN avec le prix Le Soufaché.

Pour prendre connaissance de ces projets et d'autres.

Benoit Jallon

Fasciné par la structure du corps, la superposition des logiques, des couches et des strates, Benoit Jallon se tourne d’abord vers des études de médecine. Son désir d’intervention et de création l’emporte finalement et le conduit à l’architecture. Diplômé de l’École d’Architecture de Paris-La Villette en 2001 avec les félicitations du jury et désireux d’enrichir et de diversifier ses connaissances, il enrichit son cursus de nombreux voyages à l’étranger, particulièrement en Italie.

Umberto Napolitano

Débute ses études d’architecture en Italie et les poursuit à l’École d’Architecture de Paris-La Villette. Diplômé en 2001 avec les félicitations du jury, Umberto Napolitano développe rapidement un regard critique, en passant de la théorie à la pratique ; ainsi, parallèlement à sa formation, il multiplie les expériences professionnelles. Ses collaborations dans des workshops franco-américains donnent à son parcours un caractère international et lui permettent de s’ouvrir à d’autres cultures et savoir-faire.

Conférence le 3 novembre, à 19h, dans l'auditorium
Dans le cadre du cycle "En chantier"

Polaris

Programme : Institut VATEL, logements libres et sociaux, résidence étudiante, bureaux
Adresse : Nantes, France
M.O. : Kaufman & Broad
Budget : Ilot Brossette = 36,5 M. € HT - Institut Vatel = 7,4 M. € HT
Shon : 15 574 m²
Phase : En Cours
Equipe : LAN (architecte coordinateur), BASE (paysagiste)

"Le campus Vatel est la composante la plus urbaine de l’ensemble du projet de l’Ilot Brossette. Les 400 étudiants de l’école, l’hôtel de 50 chambres, le restaurant et le café, constituent une polarité s’exerçant non seulement sur le site de Brossette, mais aussi sur la ville entière de Nantes.
Cette intention nous a conduits à amplifier le caractère collectif de cet élément : le parvis devient ainsi une place, et cette place le lien entre l’îlot Brossette, les îlots voisins et le quai de la Loire. Ce lieu s’ouvre aux alentours en offrant des vues vers l’autre côté du fleuve, la ville et ses émergences.

Comment symboliser par l’architecture les valeurs de Vatel ? Nous avons essayé de restituer l’art de recevoir à la française, qui signifie pour nous un état d’esprit plus qu’un code, en utilisant les notions donner, découvrir, soigner les détails, comme autant d’axiomes sur lesquels fonder nos choix.
La multiplicité des parcours, des vues, des profondeurs de champs, des cadrages, exacerbés par les jeux altimétriques, participe à la création d’un événement sensoriel inattendu qui accompagnent la déambulation ou encore l’accès aux salles. La matière du projet retranscrit aussi la notion de découverte.

Par son caractère minéral, le bâtiment exprime sa monumentalité et sa préciosité, et, grâce à l’effet de transparence et de lumière, sa convivialité. Le parti pris d’avoir une architecture compacte nous a conduits vers l’émergence d’un objet immatériel, changeant, une architecture faite de légèreté, de vitrage et de pierre finement tramée.
Une architecture dont le jeu consiste à estomper les limites tangibles du bâtiment en rendant superflue la lecture d’un volume solide dans une poétique du flou et de l’évanescence. Alors que pendant la journée l’albâtre protège de l’ensoleillement direct, la nuit la donne s’inverse et il se laisse traverser par la lumière artificiel, le tout devient magique."

Détails du projet en images