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Place publique est une revue de référence qui privilégie la raison à l’émotion, la durée à l’éphémère. C'est aussi une revue généraliste croisant les savoirs, les regards, les approches. C'est enfin une revue qui permet la confrontation des projets, dans ses colonnes comme dans les débats publics qu'elle organise et anime régulièrement. En plus de ceux qui siègent à son comité de rédaction, la revue publie régulièrement des contributions d'enseignants de Nantes, au gré de la thématique de chaque numéro. 

Place publique n° 43

Le numéro 43 de Place Publique est un numéro spécial consacré à Nantes et Saint-Nazaire dans la Grande Guerre. Ce conflit fut en effet une guerre totale où le moral de la population, sa capacité à fournir des vivres et des armes, sa croyance en une issue heureuse comptaient autant que les combats. L’arrière était un second front : lui aussi devait tenir ; s’y jouait le sort du pays. Loin du feu, Nantes et Saint-Nazaire furent à part entière des villes dans la guerre. http://www.revue-placepublique.fr/index.php

Place publique n° 42

Municipales : les vrais enjeux. Qu’une revue consacrée aux questions urbaines s’intéresse aux élections municipales a tout d’une évidence. Mais Place Publique devait le faire à sa manière. Sous l’écume des mots et des choses, des déclarations et des candidatures, tenter de discerner les courants profonds, s’efforcer de repérer les véritables enjeux de ce scrutin. D’où ce dossier organisé en trois séquences. D’abord, la campagne et les candidats. Ensuite, la question du pouvoir : se trouve-t-il toujours dans les mairies ? Enfin, une interrogation sur l’efficacité des politiques municipales. 

En livrant six clés pour comprendre ces élections, Thierry Guidet passe en revue les stratégies des uns et des autres, mais insiste surtout sur deux points : 2014 est un tournant marqué par une relève générationnelle inédite depuis 1977 ; plus que des transferts de voix d’un camp à un autre, les résultats dépendront d’abord de cette toute simple décision des électeurs : voter ou s’abstenir.
« Nantes/Saint-Nazaire, place forte de l’imaginaire industriel ». Cette contribution ne figure pas dans le dossier consacré aux municipales, mais la rédaction souhaite que les candidats la lisent avec attention. Elle sonne comme une espèce de testament, celui de Yannick Guin qui fut, depuis 1989, un élu nantais important, et un authentique penseur politique, ce qui ne va pas toujours de pair. Aujourd’hui conseiller scientifique de Louis Gallois, le Commissaire général à l’investissement, il fait toute une série de propositions très concrètes pour susciter en Basse-Loire un véritable désir d’industrie. Elles s’appuient sur notre histoire, celle du mouvement ouvrier et des capitaines d’industrie. Elles s’enracinent dans notre présent, celui de l’Institut de recherche technologique Jules-Verne ou du Centre industriel de réalité virtuel d’Airbus, à Saint-Nazaire. Elles préparent l’avenir.

 http://www.revue-placepublique.fr/Sommaires/Sommaires/Editos/edito42.html

Place publique n° 41

Où va la politique de la ville dans une période d’argent rare et de difficultés sociales accrues ? Et si l’on commençait par clarifier ses objectifs ?
Politique de la ville… L’expression a quelque chose d’étonnant quand on se rappelle l’origine grecque du mot « politique » : ce qui concerne la cité. La politique de la ville serait donc une politique au second degré ? En réalité, mieux vaut voir dans ce terme maladroit un symptôme, celui de notre incapacité à nommer, et donc à penser correctement, les maux dont souffrent certains de nos quartiers, qu’on hésite eux aussi à désigner : « difficiles », « sensibles », « prioritaires », « fragiles », « populaires »… C’est bien le moment de se rappeler la phrase de Camus : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. »

Tout cela suggère que la politique de la ville ne se heurte pas seulement à des difficultés de financement dans une période où l’argent public manque. Ni à des défauts de gouvernance, comme on dit désormais, même si une simplification des dispositifs ne peut qu’être bénéfique. C’est d’abord d’une clarification conceptuelle que la politique de la ville a besoin.
Quels sont ses objectifs ? Réduire l’inégalité ? Accueillir le moins mal possible de nouveaux arrivants sur le sol français ? Aider les habitants à aller vivre ailleurs ? Favoriser leur vie sur place ? Doit-elle s’occuper des gens ou des lieux ?

http://www.revue-placepublique.fr/Sommaires/Sommaires/Editos/edito40.html