Concours Acier 2019

Publié le 28 juin 2019

Trois étudiants de l’école ont remporté les 1er et 2ème prix !

Julien Desbat et Julien Picard ont remporté le 1er prix avec leur projet intitulé « Detroit.maj » et, Tom Paturel, le 2ème prix avec OTNI « objet terrestre non identifié ».

Concours Acier

Né de la volonté de soutenir et d’amplifier l’enseignement de la construction métallique, « Concours Acier » est un concours proposé chaque année aux étudiants des écoles françaises d’architecture ou d’ingénieurs par l’association ConstruirAcier.

Le concours vise à donner aux étudiants une image positive et dynamique de l’utilisation de l’acier dans la construction. L’édition 2019 les invitait à imaginer et concevoir « une structure d’accueil en deux temps, trois mouvements » capable de répondre à un besoin d’usage temporaire et qui, par sa flexibilité, a vocation à s’inscrire dans la pérennité.

Parmi les nombreuses soumissions reçues au siège du concours, douze ont été admises en phase finale, dont deux proposées par des équipes nantaises : le projet « Detroit.maj » de Julien Desbat et Julien Picard et le projet OTNI « objet terrestre non identifié » de Tom Paturel.

Detroit.maj

Julien Desbat et Julien Picard ont gagné le 1er prix du concours avec leur projet « Detroit.maj ». Ce projet part du constat d’un isolement physique et social des périphéries de Détroit non desservies par l’unique transport public de la ville cantonné au Downtown. Detroit.maj propose la création d’une nouvelle infrastructure de transport implantée sur Woodward avenue, l’une des principales artères de la ville.

Ce nouvel équipement réinterroge, d’une part, la place de la voiture en ville. D’autre part, il remet en question le rôle de l’infrastructure, qui pourrait devenir architecture, pensée comme un potentiel plutôt qu’une frontière.

OTNI « objet terrestre non identifié »

Tom Paturel a quant à lui remporté le 2ème prix avec son projet OTNI « objet terrestre non identifié ».

Véritable couteau suisse architectural, OTNI est une architecture circulaire caractérisée par sa reprogrammation permanente. L’édifice est un non programme qui se redéfinit à mesure que les besoins se créer autour de lui.

Il s‘adapte aux préoccupations et aux attentes changeantes d’un morceau de ville en restructuration permanente. OTNI pourra alors porter un ou quinze programmes différents et sera la pièce centrale d’un jeu de vases communicants.

Pour en savoir plus sur le concours, rendez-vous ici

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