Vers une écologie des formes. Architecture et contemporanéité. Une pratique esthétique et pragmatique radicale
Publié le 3 November 2026
Soutenance de thèse de doctorat de Denis Brillet, doctorant au laboratoire AAU-CRENAU, vendredi 13 novembre 2026, 14h, à l’École supérieure d’art et de design TALM-Angers, salle Atelier du Parc


“Vers une écologie des formes. Architecture et contemporanéité. Une pratique esthétique et pragmatique radicale” par Denis Brillet
École Doctorale : n° 604
Sociétés, Temps, Territoires
Aménagement de l’espace, urbanisme
composition du jury
- Dominique ROUILLARD, professeure des universités, ENSA Paris-Malaquais, ACS (UMR AUSser 3329) ;
- J. Kent FITZSIMONS, professeur des ENSA, ENSA Paris-Belleville, IPRAUS (UMR AUSser 3329) ;
- Laurent DEVISME, professeur des universités, ensa Nantes, AAU CRENAU (UMR 1563) ;
- Gérôme GUIBERT, professeur des universités, Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, IRMECCEN (EA7546) ;
- Jean-Louis VIOLEAU, professeur des universités, ensa Nantes, AAU CRENAU (UMR 1563).
résumé
Cette thèse part d’une question simple : comment produire des formes contemporaines dans une pratique encore structurée par les séparations modernes entre art, architecture, technique, usage et discours ? À partir d’une expérience située — la découverte, l’occupation et la transformation du Blockhaus DY10 à Nantes — elle suit la manière dont une pratique architecturale se forme, se formule, circule puis se trouve reconnue, classée et requalifiée.
L’hypothèse est que la contemporanéité n’est ni un style, ni une période, ni une qualité intrinsèque de la forme. Elle tient à la capacité d’une pratique à travailler depuis une situation présente en rendant perceptibles les médiations, les cadres et les effets qui la constituent, sans les naturaliser. La recherche mobilise notamment Peirce, Bourdieu, Foucault, Dewey, Goodman et Rancière ; les concepts sont éprouvés depuis les faits et les gestes de la pratique.
La thèse montre qu’une forme contemporaine ne supprime pas les différences : elle les met à l’épreuve, les déplace et les reforme. Elle propose ainsi de penser l’architecture comme médiation — une pratique esthétique et pragmatique radicale.
Vendredi 13 novembre 2026, 14h
École supérieure d’art et de design TALM-Angers – 72 rue Bressigny, 49100 Angers
salle Atelier du Parc