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Trois étudiants nantais, Quentin Guillemot, Gabrielle Larmet et Hugo Janvier, ont reçu le premier prix du BIM contest 2017, lors d'une cérémonie à la chapelle des Recollets, à Paris, organisée par la société Polantis en partenariat avec la ville de Saint-Prix et le conseil régional de l'ordre des architectes.

BIM contest 2017

La société Polantis SAS est un des leaders mondiaux de la création de contenu CAO et BIM pour fabricants de produits et matériaux pour la construction, l’architecture et le design. Elle accompagne la démarche BIM des industriels en mettant leurs produits modélisés à la disposition de l’ensemble des acteurs de la construction.

Pour la seconde année consécutive, elle organisait un concours ouvert aux architectes et aux étudiants en architecture. Le premier objectif de ce concours est bien sûr de faire la promotion de la méthode de travail incontournable qu’est le BIM. Le second est de faire oeuvre de pédagogue puisqu'à cette occasion des industriels et de grands acteurs de la construction accompagnent les candidats dans leur appropriation du Building Information Modeling (modélisation des données du bâtiment).

Le BIM contest 2017, était proposé en partenariat avec la ville de Saint-Prix, dans le Val d'Oise, pour laquelle les candidats devaient d'une part imaginer un nouveau centre-ville  et d'autre part concevoir la maquette numérique de plusieurs bâtiments de logements et de commerces appelés à s'intégrer dans un projet plus large de ré-aménagement de la centralité de la commune.

Le jury (architectes, BIM managers, experts) devait évaluer chaque proposition selon quatre critères : le respect du programme et des attentes de la ville ; la qualité architecturale et une intégration maîtrisée dans le site ; l’ntégration des produits sponsors dans la maquette numérique ; la maîtrise de la méthodologie BIM et utilisation intelligente des outils BIM. Après étude des 10 dossiers sélectionnés pour la phase finale, il a déclaré lauréate une équipe composée de trois étudiants nantais, Quentin Guillemot, Gabrielle Larmet et Hugo Janvier, pour le projet Gardensity, en justifiant ainsi son choix :
Un parti-pris fort et une architecture de “village dans le village” qui redéfinit les lignes entre habitation individuelle et habitation collective.
La proposition de piazzas-jardins réinterprète le concept de cité-jardin en l’adaptant à notre époque et aux envies des citadins.
Le traitement du site est astucieux car l’îlot n’est pas coupé en deux et la circulation est très bien pensée : la voie de circulation devient une voie douce remettant ainsi le piéton au cœur du projet. Concernant la méthode de travail BIM, la matrice informationnelle remise est complète et renseignée, la maquette, elle, est optimisée et maîtrisée. Les membres du jury ont apprécié se déplacer dans le projet lors des délibérations.

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Gardensity

Gardensity a pour objectif la création d’une Cité Jardin des temps modernes, tentant de concilier des thématiques d’habitat individuel dans un tissu urbain dense dans de larges espaces verts en centre-ville. C’est une nouvelle façon de penser la ville avec une nature omniprésente. Dans cette nouvelle trame urbaine, l’habitat individuel et collectif se mélangent aux commerces et équipements. Cette trame permet la création d’axes principaux de circulation, de places, de rues secondaires et tout un système de venelles piétonnières venant structurer l’espace public.

Gardensity se compose de trois entités : l’îlot urbain, le bourg et l’îlot de transition. A travers ces trois entités, une graduation de densité prend place. Le bourg est à l’image de la maison individuelle, chaque habitant profite d’un espace extérieur privé ainsi que de nombreux espaces extérieurs semi-public dans les coeurs d’îlots (jardins partagés, ateliers).
L’îlot de transition et l’îlot urbain ont une densité de logement collectif et ils proposent tout deux des appartements traversants profitant tous d’un espace extérieur. La totalité des commerces ont été placés en rez-de-chaussée de l’ilot urbain et quelques-uns prennent place dans le bourg et l’îlot de transition [...]

Ces entités dialoguent par l’intermédiaire de trois places. La place de l’Eglise met en valeur la chapelle Notre Dame de la Vallée et crée une place commerçante au Sud. La place urbaine située dans l’ilot urbain est un large espace minéral aménagé pour s’y détendre et protégé des nuisances sonores [...]  Le jardin est la centralité verte du projet, les deux équipements tels que la crèche et l’espace d’exposition profite de ce coeur vert.

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